Les expositions passÉes
Depuis 1989, le Musée des Cultures Guyanaises fait vivre l’histoire, les mémoires et les expressions culturelles du territoire à travers des expositions riches et variées. De la première exposition, portée par le Bureau du patrimoine ethnologique, aux projets les plus récents, ces propositions ont exploré les patrimoines matériels et immatériels de la Guyane, ses peuples, ses savoir-faire, ses imaginaires et ses évolutions. Cette page vous invite à retrouver la trace de ces expositions passées, à travers leurs affiches et quelques textes de présentation, comme autant de jalons de la vie culturelle du musée.
1989
Première exposition proposée par le Bureau du Patrimoine ethnologique, en partenariat avec l’Association Mi Wani Sabi, « Sur les traces de Boni » est un regard porté sur l’art Boni.
1990
Préparée par les chercheurs et conservateurs du Surinaams Museum, cette exposition présentait des costumes et des coiffes aux couleurs chatoyantes et aux noms souvent pittoresques. Elle avait valeur de symbole car elle a puisé ses sources au plus profond de l’histoire coloniale, histoire que la Guyane partage en bien des points avec le Surinam.
1990-1991
Cette exposition organisée en collaboration avec l’Inspection Académique de la Guyane, le CAUE et le ministère de la Culture avait pour objectif de présenter un ouvrage reconstituant le tableau d’une habitation guyanaise sous l’ancien régime.
1994
L’exposition a traité du développement de l’économique coloniale reposant sur le système esclavagiste. Ce système esclavagiste, dont la suppression par décret est proclamée à Cayenne par le Gouverveur Pariset le 10 août 1848, a joué un rôle important dans la formation de la société créole : il se trouve à la source de la culture créole et est à l’origine de la structure économique traditionnelle.
1994
Consacrée à la vannerie créole et amérindienne, cette exposition a présenté de nombreux objets issus des collections du futur Musée régional. Le travail du tressage, la variété des techniques, l’approche esthétique font de la vannerie un artisanat d’art, associant le beau au quotidien.
1995-1996
Cette exposition présentait quelques exemples de jouets traditionnellement utilisés autrefois en Guyane. Un film montrait leur fabrication et leur utilisation.
1996
L’exposition a marqué le 10ème anniversaire de l’association des Amérindiens de Guyane. Elle retraçait une page de l’histoire des Amérindiens Kaliña de Guyane : en 1882, des Galibis sont amenés à Paris pour la première fois à l’occasion de l’exposition universelle.
1996
L’exposition a retracé les grandes lignes de l’histoire de la traite négrière : le départ d’un navire européen pour une campagne de traite en Afrique, le chargement du navire en Afrique avec sa cargaison d’esclaves, la traversée de l’Atlantique pour arriver en terre ferme d’Amérique, la vie des esclaves sur l’habitaiton, le décret d’abolition de l’esclavage en 1848.
1996-1997
Le Musée des Cultures Guyanaises, à travers cette exposition intitulée « Costumes et Parures » a permis de découvrir ou redécouvrir certains grands classiques de notre société : les robes Tchenbé, Titane, les coiffes Têtêche, Nennen batenn, les bijoux et parures réalisés grâce au talent et à l’imagination des artisants bijoutiers.
1997
L’exposition permettait de découvrir ou de redécouvrir les multiples aspects de l’expression artistique des bagnards (tableaux, photos de fresques, objets…).
1998-1999
Cette exposition avait pour objet de présenter quelques traits de l’histoire notariale et de l’histoire socio-économique de la Guyane à travers les actes notariés.
1999
Un thème original a été choisi par le Musée des Cultures Guyanaises pour cette exposition : « Les matériaux de Guyane mis en art ». Cette exposition, à travers diverses approches et expressions artistiques, a révélé la richesse et la diversé du patrimoine culturel guyanais.
2000
L’exposition a montré l’évolution de la ville de Cayenne pendant deux siècles et demi, depuis la naissance d’un petit noyau urbain rassemblant quelques maisons autour du fort établi sur la colline du Cépérou, jusqu’à la trame urbaine mise en oeuvre au milieu du 19e siècle, qui annonce le plan du Cayenne d’aujourd’hui.
2000-2001
Réalisée en partenariat avec le Comité d’Entente des Retraités et Personnes Âgées de Guyane, l’exposition proposait un voyage à travers l’artisanat d’art traditionnel.
2001-2002
L’exposition a présenté les instruments de musique des groupes amérindiens, créoles et bushinenge : les matériaux qui les composent, les styles de jeux, les procédés de fabrication. Les visiteurs ont aussi pu noter la place que ces instrumens occupent au sein de ces différents groupes et leur rôle social.
2002-2003
L’exposition fait mémoire de ce que fut le bagne de Guyane, en prenant comme fil conducteur le journal de bord du navire l’Amazone, frégare mixte qui fut principalement affectée au transport de condamnés de la Métropole en Guyane et, plus rarement, en Nouvelle-Calédonie.
2003-2004
L’exposition, proposée dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, et dont le titre paraphrase le cri de foi de Saint-Thomas, se veut un regard sur quelques pratiques religieuses en Guyane.
2004
L’exposition a été conçue en prenant comme point de départ des documents originaux collectés par Monsieur Philippe Schmitz, auteur de l’ouvrage « Matricule 43.635 : l’extraordinaire aventure qui inspira Papillon ».
2004
L’exposition fait mémoire de ce que fut le bagne de Guyane, en prenant comme fil conducteur le journal de bord du navire l’Amazone, frégare mixte qui fut principalement affectée au transport de condamnés de la Métropole en Guyane et, plus rarement, en Nouvelle-Calédonie.
2005
Cete exposition, présentée dans le cadre de l’Année du Brésil en France, met en valeur une sélection d’objets et images du quotidien de plusieurs ethnies amérindiennes de l’Amazonie brésilienne, majoritairement du nord de l’Amazone et de la région du Xingù. Elle résulte d’un partenariat en l’association « Cimaronnes » et le Musée des Cultures Guyanaises, avec la volonté commune de montrer un aspect de la richesse et de la diversité des cultures indiennes du plateau des Guyanes.
2005
À travers cette exposition, il s’agit de doner une idée, sinon exhaustive, du moins relativement large des arts pratiqués par les marrons des Guyanes surinamaise et française.
2005-2006
En toile de fond à cette exposition, la volonté de renseigner et sensibiliser le plus large public sur l’importane d’un patrimoine archéologique qui, en Guyane, est soumis à de nombreuses dégradations et trafics illicites. Elle est le fruit d’un partenarit étroit entre le Musée Régional et le Service Régional de l’Archéologie (SRA) de la DRAC Guyane.



























